Nettoyage roue MAVIC KSYRIUM SL

Download PDF

DSCN0718Depuis quelques temps j’avais un petit bruit au niveau de ma roue arrière (je l’avais même noté dans mon article).

La première observation montrait qu’il y avait un petit jeu au niveau du corps de roue libre.

J’ai donc décidé de tout démonter, nettoyer et remonter.

C’était la première fois que je démontais une roue MAVIC KSYRIUM SL. J’ai donc bien étudié la documentation avant de réaliser l’opération puis je me suis jeté à l’eau.

Comme c’était la première fois que je faisais l’opération, je n’ai pas pris de photo (promis la prochaine fois je ferai un tutoriel). Je n’aimerais pas induire en erreur qui que ce soit car il s’agit de matériel onéreux et il serait dommage que le matériel d’un lecteur soit abîmé dans le cas où je me serais trompé. Si mon matériel est abîmé je n’aurais qu’à m’en prendre à moi-même mais quand il s’agit du votre je prends des précautions. D’ailleurs à ce sujet, les conseils mécaniques que je donne dans le blog ne sont que des conseils d’amateur et la manière dont je m’y prends pour entretenir mon matériel n’est peut-être pas celle qu’un professionnel emploierait. Il faut donc prendre soin de bien me lire mais surtout de bien lire la documentation des constructeurs de vos matériels et suivre leurs conseils. En cas de doute, contactez votre vélociste préféré Wink !

Après nettoyage et remontage, le jeu au niveau du corps de roue libre a disparu (du moins ce que j’avais constaté en poussant la cassette à la main le décalage de moins d’un millimètre a disparu).

Le soir même de l’opération je suis allé tester le matériel. Au début de ma petite sortie (22km) le bruit était toujours présent. Je me suis dit que j’avais fait ça pour rien. Après quelques kilomètres et deux passages à PMA (Puissance Maximale Aérobie) le bruit a disparu. Pour savoir si cela va tenir il va me falloir encore quelques kilomètres (qui ne devraient plus trop tarder) mais c’est encourageant même si je reste un peu perplexe sur les bruits du début.

Le sur-lendemain, je pars pour une balade de 150km environ (article à venir). Le bruit est présent dès les débuts. Moins fort qu’avant mais présent !

Il ne me quittera plus jusqu’à la fin.

Ma balade me conduit jusqu’à Bédoin (vous vous doutez un peu de la raison  Wink ). Sur les coups de midi en recherchant un snack pour manger, je passe devant le vélociste de Bédoin. J’en profite donc pour demander s’il peut me faire un diagnostique rapide.

Pas de problème, pour le diagnostique (merci à lui). Par contre le résultat, auquel je m’attendais, est sans appel : il faut changer le corps de roue libre.

Je ne peux lui laisser mon vélo et il ne peut pas me faire la réparation le jour même. Je décide donc de prendre l’information et reporter la réparation (elle peut attendre mais il ne faut pas forcer).

J’abandonne donc mon idée de monter sur le géant de Provence pour la première fois de l’année et repars sur Vaison la Romaine pour rentrer de la balade (ouf, j’étais pas certain d’arriver en haut  Sweat ).

Je suis content car mon diagnostique était bon et je m’améliore en mécanique. J’arrive à diagnostiquer et réparer de plus en plus de choses.

Lorsque le matériel neuf sera commandé, je profiterai de la réparation pour prendre quelques photos et rédiger un article sur ce type de réparation. Peut-être que ça intéressera quelques cyclistes.

Bonne route à tous.

Download PDF

Sortie entre Var et Alpes maritimes…

Download PDF

Et oui, je ne voulais pas faire de jaloux entre les deux départements et en plus ça monte et ça descend de la même manière dans chacun d’eux. Un beau terrain de jeu !

C’est donc une sortie que j’ai préparé sur Strava et Openrunner pour des raisons que j’évoquerai dans un futur article.

En raison de la température qui monte assez vite dans la région en ce moment (normal on est quand même en plein été), je me dois de partir assez tôt pour un raid qui se situera entre 90 et 100km. C’est donc vers 6h50 que je prends la route. Après un petit-déjeuner silencieux (personne n’est encore levé dans la maison), je m’équipe et pars tranquillement. Comme je m’en doutais un peu, ça commence directement par une montée. La montée sur Cabris. Pas simple à froid. J’en profite pour faire quelques réglages de mon dérailleur arrière (c’est pas à froid qu’on fait les meilleurs performances) mais j’ai encore un bruit à l’arrière du vélo lorsque je suis sur le petit plateau. Un toc toc toc chaque fois que j’appuie sur la pédale de gauche. Bizarre… C’est pas trop grave, je continue. Je monte jusqu’à Saint Vallier de Thiey puis j’attaque la montée du col du Ferrier (1041m). Une très belle montée, régulière où la route est dans un très bon état. Que du plaisir Wink

Col du Ferrier

Col du Ferrier

Ensuite, c’est direction Gréolière. De bien belles petites routes avec des arbres qui protègent bien du soleil. Sous ces arbres il est possible de sentir que la température monte bien et que la fin de la sortie sera chaude  Sweat !

De très belles routes pour la pratique du cyclisme, par contre un peu difficile pour une balade en famille. La route n’arrête pas de monter, descendre même si le dénivelé n’est pas très important c’est usant.

En passant à Cipières, trois cyclistes étrangers me demandent si la route pour aller à Nice passe par un col ou non ?

Je leur réponds que je n’en sais absolument rien. S’ils savaient que je cherche moi aussi un peu ma route par moment je crois qu’on aurait pu aller se prendre une bière et discuter un peu (ce qui ne m’aurait pas déplu) mais je suis attendu à la maison pour le repas Smile

La traversée du village de Gourdon est superbe. Il s’agit d’un petit village perché sur un éperon rocheux qui mérite le détour. C’est vraiment superbe pour les vacances ou en passant (en vélo bien entendu Wink ) mais de là à y vivre à l’année je ne suis pas certain…

DCIM100GOPRO DCIM100GOPRO

Les routes suivantes sont un peu moins hospitalières. Soit très étroites, soit conçues pour la circulation automobile avec un trafic important. Bref, ça roule bien jusqu’à Grasse mais il faut faire attention à la circulation (notamment à des camions chargés de pierre/sable qui semblent sortir d’un carrière pas très loin).

A l’arrivée sur Grasse, l’atmosphère est bouillante. Le goudron, les murs renvoient la chaleur et il fait très très chaud derrière les pots d’échappement des voitures. Il faut faire attention à la circulation d’autant plus que je ne connais pas la ville et encore moins les routes à emprunter.

Je découvre des rues escarpées difficiles pour la pratique du vélo. Par exemple, je suis tombé sur une rue se séparant en deux et en tant que cycliste je roule à droite. Mon problème : aller à gauche (ma direction) alors qu’il y a des voitures qui arrivent vite le tout dans une pente qui avoisinait les 9%. C’est sport et les pulses montent assez vite. Je me pose encore la question de savoir si c’est la poussée d’adrénaline liée aux voitures ou la pente qui m’a fait monter les pulses Wink  !

La dernière montée de la journée est longue. Elle commence dans Grasse par cette rue :

copy-GOPR0833.JPGEnsuite ça monte assez régulièrement vers Cabris que je suis heureux de voir environ 15 à 20 minutes plus tard (estimation de ma part). La montée sur Cabris a été chaude et j’ai dû m’asperger par deux fois afin de garder mes capacités et ne ma passer en surchauffe pour cette montée qui sous cette chaleur (et après quelques kilomètres au compteur) devient exigeante. Arrivé à Cabris, je sais que je n’ai plus que de la descente, donc c’est cool la maison est à portée de tir.

Finalement ça donne une très belle sortie de 4 heures pour 92km avec un compteur qui donne un peu plus de 1700m de dénivelé positif (ce qui m’étonne vu que l’estimation de Strava prévoyait un peu moins de 2500m, je ne sais pas qui a raison).

De très bonnes sensations et heureux d’avoir roulé sous un tel temps. Des conditions un peu chaudes mais qu’on aimerait avoir plus souvent pour un parcours superbe. De bien belles routes…

Quelques photos

Le parcours

A bientôt pour d’autres aventures dans le Vaucluse cette fois.

Download PDF

Les Alpes maritimes partagées

Download PDF

En vacances chez mes parents, je me suis permis de faire deux sorties. Une sortie courte avec ma femme où nous avons pu rouler ensemble (les filles étaient avec mes parents et mon frère). La deuxième en solo. Elle fera l’objet d’un prochain article.

Nous partons vers 9h00 pour une petite boucle mais avec un peu de dénivelé. Pour ma femme qui débute le vélo ce sera bien suffisant. Nous partons vers Peymeinade et descendons ensuite vers Auribeau-sur-Siagne pour revenir sur Grasse et Le Tignet par Peymeinade.

La première partie est pas mal. Descente, faux-plat mais rien de bien méchant. Juste un peu de circulation mais ça passe largement.

La deuxième partie de la sortie, nous remontons sur Grasse. Là c’est super. Une petite route à l’ombre où la circulation n’est pas dense. Le paysage est beau avec un cours d’eau en contre bas et la montagne de tous côtés. Il fait bon de faire du vélo sur de telles routes.

La troisième partie est moins marrante. En arrivant sur Grasse, la circulation se fait dense et on ne peut pas dire que les voitures, ni les camions d’ailleurs, soient très conciliants avec les cyclistes. Nous essayons de nous frayer un chemin dans ce monde de l’automobile et c’est assez difficile et nous y parvenons tant bien que mal.

Là dessus, vous ajouter une sortie avec beaucoup plus de dénivelé pour ma femme (donc de la fatigue) et une chaleur qui augmente avec le temps. Je vous laisse imaginer la fin de la sortie. Pour moi pas trop de problème mais ma femme avait un peu peur de ces voitures qui nous frôlaient. Après un arrêt sur un trottoir, je décide de me mettre derrière ma femme en m’écartant un peu (20 – 30cm pas plus) afin d’obliger les voitures à doubler ma femme avec un peu plus d’espace. Ce coup là marche bien et c’est ce que je fais quand je roule avec les enfants, comme ça y’a moins de risques.

Nous rentrons finalement chez mes parents entiers et contents de notre sortie malgré la circulation. Un belle petite sortie en couple. C’est cool mais ce n’est pas assez souvent !

Voici le petit parcours :

Download PDF

Plaisanterie

Download PDF

Il y a quelques semaines, j’ai eu une discussion avec mon chef et il fallait que je fasse ça:

DSC_0154Je fais bien le panneau cycliste ?

Le puristes auront remarqué que les cales ne sont pas enclenchées mais bon c’est pour la photo. Avec ma femme (derrière l’appareil) on s’est quand même demandé ce qu’aurait pu penser un cycliste qui serait passé ?

Download PDF

Vive le velotaf

Download PDF

C’est juste pour dire que le matin c’est vraiment génial de pouvoir aller au boulot en vélo. Non seulement ça fait faire de l’exercice physique, ça contribue un petit peu à mon entraînement et ça me permet de créer une coupure franche entre la vie professionnelle et la vie familiale.

Je ne peux m’empêcher de partager une petite photo prise ce matin sur le trajet. Le soleil se lève et la brume se lève sous l’effet de la chaleur. Que du bonheur à vélo  Big Smile !

20140722_071218

Y’a pire comme environnement vous ne trouvez pas ?

Download PDF