Le repos

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La semaine de vacances de La Toussaint est bien entamée. Le temps est splendide et propice à la pratique du cyclisme.

Toutefois, pour plusieurs raisons je ne monte pas sur le vélo.

Premièrement je dois garder mes filles qui sont en vacances (vacances scolaires). La famille passe avant le vélo et j’adore être avec mes filles (surtout quand elles ne veulent pas ranger leur chambre et que ça commence à crier, pleurer,… Wink ).

Deuxièmement, j’ai deux douleurs qui pointent le bout de leur nez. Une à l’aine gauche et l’autre à l’épaule droite.

La douleur à l’aine date un peu et revient de temps en temps. Ce n’est pas gênant pour faire du vélo mais j’espère que ce repos d’une semaine fera son effet même si je pense qu’il me faudrait une période de repos bien plus importante pour m’en remettre pleinement.

La douleur à l’épaule droite est due à divers travaux à la maison et à un faux mouvement pour remettre en place le canapé de la maison. Idiot mais ça arrive.

Les gros travaux à la maison sont fait (haie taillée, jardin bêché,…), donc cette semaine c’est repos et guérison si possible. Je verrai si ce weekend je suis en état pour aller rouler avec le club.

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Long à la détente

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Roues MAVIC KSYRIUM SLEt oui, je suis long à la détente !

C’est seulement hier que je viens de comprendre comment était fait l’outil qui m’avait été livré avec mes roues il y a déjà quelques années (2012 exactement). J’avais choisi une paire de roue MAVIC KSYRIUM SL en pensant être tranquille pendant un moment.

Cet outil (sorte de démonte pneu à la sauce MAVIC) permet de démonter les pneus (même s’il me parait léger), d’ajuster le serrage au niveau du moyeu mais aussi de régler la tension des rayons.

Cela fait plusieurs articles que je consacre à décrire mon problème et les diverses solutions que j’envisage pour y remédier mais malgré mes découvertes successives au sujet des outils, des diverses causes potentielles du bruit, mes discussions avec plusieurs cyclistes,etc, je me suis enfin résolu à emmener le vélo complet chez le vélociste de Villenave D’Ornon à côté de chez moi.

Après une description du problème et un rapide coup d’œil de la part du mécano, nous discutons des diverses sources envisagées du problème et surtout des solutions essayées pour le résoudre.

Là, à l’expression du mécano, je vois que le problème ne devrait pas être simple à diagnostiquer et encore moins à résoudre (ça c’est cartésien comme raisonnement). Quelque part je suis fiers de moi, car tous les cas envisagés, il les envisage aussi. Ça veut donc dire que je ne suis si à la ramasse que ça en matière d’entretien de matériel  Razz. Par contre, je ne sais pas si la réparation sera possible (si on n’arrive pas à trouver la cause notamment) et donc j’espère ne pas en être de l’achat d’une autre roue arrière…

Tient cela me fait penser à la chose suivante : vaut-il mieux changer les deux roues pour avoir les deux roues du même modèle ou est-il possible de rouler avec des modèles de roues arrière et avant différents le tout en maintenant le niveau de confort et bien entendu en toute sécurité ?

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Récupération

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Hier, j’ai réalisé une sortie avec mon beau-père. Je n’étais pas dans une très grande forme et la sortie club aurait été trop exigeante.

Nous partons donc vers 8h45. Nous sommes entourés par le brouillard. Plus nous avançons vers Martillac, plus le brouillard devient intense. Par moments la visibilité n’excède pas 10m. J’avais pris soin de mettre des lampes sur nos vélos et heureusement mais je suis attentif à chaque bruit et notamment les bruits de moteur. Je ne suis pas rassuré de rouler sur des routes de campagnes, dans le brouillard avec des conducteurs qui ne sont pas aussi attentifs que le nécessitent les conditions.

Avant d’arriver à Martillac, je décide de ne pas réaliser le parcours prévu. Trop dangereux avec ce brouillard car il peut y avoir un peu de circulation matinale. Ce sera donc parcours improvisé ce dimanche matin.

Nous partons finalement nous réfugier dans la forêt où le brouillard semble bien moins dense. En arrive à La Brede, nous prenons direction Saint Selve. Nous traversons quelques routes où des bénévoles nous informent qu’il n’y aura pas moyen de passer là un peu plus tard à cause d’une course (je crois que c’était un trail). Information bien notée !

Nous continuons sur Saint Michel-de-Rieufret mais avant d’y arriver nous bifurquons là où le brouillard est moins dense : vers le Portet.

C’est à ce niveau du parcours que le brouillard laisse place à un soleil qui nous réchauffe et chasse l’humidité de nos vêtements. Ça fait du bien !

Finalement nous revenons par Beautiran, Saint Médard d’Eyrans, Martillac,…

Un tour d’environ 60km après lequel mon beau-père est fatigué. Il faut dire que nous avons roulé sur du plat tout le temps et il n’est pas habitué à devoir être toujours en prise. Dans le Vaucluse, ça monte mais après c’est repos dans la descente  Wink.

Une belle sortie pour récupérer en ce qui me concerne et un peu intensive pour mon beau-père. Nous y trouvons notre compte tous les deux et vivement la prochaine sortie.

Un bémol toutefois, le petit bruit au niveau de ma roue arrière revient… Je crois bien que je vais être obligé de passer chez un vélociste pour une révision complète de la roue. Par contre j’ai bien peur de devoir en acheter une nouvelle vu les commentaires sur internet à propos du coût d’une telle réparation chez MAVIC…

Le parcours

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Sortie club du 19 octobre 2014

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Ce dimanche 19 octobre 2014, le temps annoncé ne laisse planer aucun doute : ce sera l’été en plein mois d’octobre. Bon OK, le matin il fait frais (encore que) mais après les températures annoncées dépassent certaines températures qui on été observées cet été.

Ce sera donc une sortie club pour moi, une sortie club « nouvelle formule ». Nous devons être présents à 8h20 pour le briefing de Didier. Et oui, maintenant nous essayons d’organiser nos sorties club avec un échauffement, du travail technique (relais,…), du physique et enfin un retour au calme le tout en essayant de satisfaire tous les présents (difficile compte tenu des différences de niveaux).

Après, un briefing court et l’arrivée des retardataires  Razz nous partons à un rythme réglé par Didier. J’entends des compliments dans les rangs. « Ça change des départs des séances précédentes »,…

Et c’est vrai que ça change. Le départ s’effectue entre 26 et 30km/h. Ça permet à chacun de se chauffer, de discuter tranquillement, de se détendre et ça c’est bien.

Nous roulons bien sans forcer et tout le monde y trouve son compte. Les plus forts discutent alors que les autres s’échauffent pour être prêts quand il va falloir rouler.

Après environ 30km, nous essayons d’organiser des relais afin de monter à 40km/h. Les débuts sont calamiteux. Il faut le dire c’était réellement catastrophique !

Nous nous reprenons et les relais s’enchaînent plus ou moins bien. En ce qui me concerne les automatismes acquis les années précédentes (autour de l’hippodrome de Longchamp et ensuite au sein du Vélo Club Canéjan) reviennent petit à petit. J’arrive à pas mal me placer dans la roue du cycliste qui me précède. Par contre plusieurs écoles pour le passage de relais se heurtent les unes aux autres. Certains disent que c’est à la file montante d’accélérer pour prendre le relais alors que d’autres disent que celui qui laisse le relais doit décélérer…

Il me semble bien que la seconde version est la bonne et cela me semble logique car si j’applique la première option, le groupe n’a pas fini d’accélérer jusqu’à être au taquet et exploser en vol !

On enchaîne les séances de relais avec des séances au train et ainsi de suite. C’est bon de faire du vélo comme ça.

Ensuite, il y a quelques sprints pancartes auxquels je ne participe pas.

La chose qui fâche dans cette sortie, c’est qu’il y a eu un gars en vélo qui nous débouché sous les trous de nez et qui a perturbé le relais. J’ai même failli aller à terre car le gars a obligé Alain (cycliste qui me précédait) à faire un gros écart (le gars s’est rabattu sur lui). Alain décélère et je passe devant, rattrape le gars et lui passe un savon. Il était parfaitement conscient de ce qu’il avait fait et n’en « a rien à foutre » (ce sont ses propos). Pour moi, ce mec restera un pauvre gars et ne peut en aucun revendiquer le statut de cycliste. C’est un con sur un vélo !

Pourvu qu’on n’assimile pas ce comportement à notre club ! Ça me fout hors de moi ce type de gars. Bien après Fabrice me dit qu’il a discuté avec le gars et que ce dernier l’a envoyé péter !

Si j’avais su ça, je crois qu’il aurait été voir dans le fossé s’il y avait du goudron !

Au final, nous rentrons en continuant nos exercices avec moins de relais et des séances au train. A l’entrée de la voie romaine, Didier lâche les fauves. Pas de consignes, chacun roule au rythme qu’il souhaite. Ça part tranquillement, mais après quelques kilomètres je regarde le compteur et celui-ci affiche un 42km/h. Je me fais lâcher mais je mets un point d’honneur à tenir le rythme le plus longtemps possible. Je réussis à tenir environ 3-4km puis je suis obligé de ralentir un peu (34km/h) pour ré-accélérer sur la fin (42km/h).

A l’arrivée j’ai pris quelques photos

Tranquillou

Tranquillou

Notre capitaine de route

Notre capitaine de route

 

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Premiers retours

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logofranceparkinson

Dans le cadre de mon projet, j’ai initié des demandes auprès des clubs de TOP14 et j’ai eu mon premier retour hier. Malheureusement, celui-ci ne va pas dans mon sens. Aucun problème pour les photos mais ce sera à la suite des entraînements officiels…

Où est la solidarité des sportifs ? Où est la solidarité du  monde du rugby ? Le rugby est-il devenu un métier qui doit uniquement rapporter ?

Certes les clubs ont déjà des partenariats avec diverses associations mais je suis déçu de cette première réponse. J’espère sincèrement recevoir des réponses favorables pour garder mes illusions sur les valeurs du sport et que la flamme qui m’anime et je l’espère anime une majorité de sportifs, puisse continuer à vivre.

J’ai aussi le retour d’Olivier sur le petit article décrivant la préparation. Son retour a été réalisé par mail car assez long. Merci Olivier.

Ce retour est génial et me permettra de progresser. Progresser dans l’organisation de mon périple, progresser personnellement, progresser dans la connaissance de mon matériel,…

Je pense qu’une fois que je l’aurai analysé complètement, je rédigerai un nouvel article pour faire un point et montrer l’évolution du projet.

Bref, un gros merci à toi Olivier.

Si vous êtes habitués aux longues distances et que vous avez quelques conseils à me prodiguer, n’hésitez pas à me laisser un message ou commentaire.

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