Ariégeoise – montagnole, le bilan

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Maillot ariégeose 2015Samedi 27 juin 2015, date de mon objectif annuel : L’Ariégeoise. Cette année j’avais opté pour le grand parcours lors de mon inscription. Les aléas de la préparation et surtout une chute l’ont bien entamés.  C’est donc un peu déçu qu’au mois de mai j’ai demandé à basculer sur le  moyen parcours : la montagnole.

Loin de m’abattre je me prépare comme si je participais au grand parcours avec pour objectif l’amélioration de mon temps par rapport à l’année dernière.

A 7h30 c’est le départ du gîte avec René (un autre cyclosportif de Saint Médard en Jalles que j’avais rencontré l’année dernière sur cette même course). Nous arrivons un quart d’heure plus tard dans le sas de départ. Nous discutons un peu avec René puis je prends mon gel énergétique avant le départ. Comme d’habitude des coureurs ne font pas attention aux autres et des vélos  tombent.Vu le prix de nos machines ça me fait mal au cœur. Le premier qui touche plus d’une fois au mien ou qui le fait tomber aura affaire à moi mais ça n’arrive pas Wink.

A 8h00 le départ du grand parcours est donné.J’ai une pensée pour Greg (autre coureur du club) qui y est engagé et intérieurement je me fixe l’objectif d’arriver avant lui pour ne pas me prendre une grosse claque au moral.

8h30, le départ pour la montagnole. Comme l’année dernière ça bouchonne un peu (beaucoup). Après le rond-point (juste après le franchissement de la ligne de départ) ça comme à roulotter et enfin nous prenons un peu de vitesse. Très très vite après des excités doublent dans tous les sens à en être dangereux (comme d’habitude).

Pour ma part, je sais que la course va être longue et que la côte d’Amplaing en calmera un peu. Ça ne joue pas ici en ce qui me concerne…

Comme prévu la côte d’Amplaing en calme certains mais juste après ça repart de plus belle à tel point qu’un gars a chuté et est en sang et les secours à ses côtés. terminé pour lui. je redouble de vigilance pour ne pas aller à terre car certains coureurs sont dangereux…

Foix arrive assez vite et je suis étonné de la moyenne. Je fais 30km en une heure. Après Foix c’est l’ascension du col du Portel qui commence. Je m’aperçois que mon capteur de cadence de pédalage ne fonctionne plus. je m’arrête mais n’arrive pas à le remettre en route rapidement. je décide de monter au capteur de fréquence cardiaque uniquement. Je m’accroche donc aux roues du premier groupe qui passe.

Au fur et à mesure de la montée nous sommes entourés de nuages et parfois la visibilité n’excède pas 50m. Malgré tout la montée s’effectue régulièrement et en sécurité. Bizarrement, les énervés du début se sont calmés et tout le monde se concentre sur son effort.

Le sommet du col du Portel arrive malgré tout assez vite. Je mets 1h environ pour y arriver. En haut j’avais planifié une pause « besoin naturel ». j’en profite pour redémarrer mon compteur et hop j’ai de nouveau mon capteur de cadence de pédalage. Ça me rassure un peu car il y a encore pas mal de cols et j’aime bien monter en contrôlant la cadence de pédalage et ma fréquence cardiaque. Ça me permets de mieux gérer les montées et tenir le coup sur la longueur de l’épreuve.

La descente du col du Portel est épique. Par endroit je n’y vois pas à 10m. Les coureurs enlèvent leurs lunettes car la condensation accroît la réduction du champ de vision mais tout au long de route, les lunettes tombent à terre et il faut les éviter. Il est difficile de s’arrêter pour récupérer des lunettes tombées à terre car les coureurs arrivent (à vitesse réduite mais ils arrivent quand même).

Pour ma part je garde les lunettes sur le nez et les essuie quand je le peux. Ça me pose quelques problèmes pour gérer correctement la vitesse en fonction de visibilité mais bon ça passe sans prendre de risque insensé.

C’est pas première fois que je suis plus fatigué en bas d’une descente de col qu’en arrivant en haut !

Quelques kilomètres et puis c’est au tour du col de Saraillé. Normalement un col facile à escalader mais il ne faut pas y laisser trop de forces. Je gère encore et avec le capteur de cadence de pédalage qui fonctionne ça me facilite les choses Smile

Une fois le Saraillé avalé, il faut descendre. L’organisation nous avait averti que des travaux de réfection de la voirie avaient été effectués et que la route était pleine de gravillons. En réalité seule la moitié supérieur de la descente était pleine de gravillons et après la route était plus ou moins correcte (en montagne il y a parfois des vaches si vous voyez ce que je veux dire Wink ). Par deux fois je joue les équilibristes sur les gravillons mais ça passe. C’est dans cette descente ou j’ai vu un coureur s’échapper sur une route annexe pour s’arrêter alors qu’il était pris de crampe aux mains. Pour lui plus de peur que de mal, il s’en sort bien. Pour moi ça passe, j’arrive en bas entier et encore une fois plus fatigué qu’en haut du col. ce n’est décidément pas une journée normale !

En bas du Saraillé, je ne retrouve seul et face à moi un long faux-plat pour rejoindre le col d’Agnès. J’ai beau regarder au loin ou me retourner personne ou alors chaque fois qu’un petit groupe se présente, il roule bien plus vite que moi et je n’arrive pas à accrocher les roues. Je ne mets en mode gestion du faux-plat pour ne pas perdre trop d’énergie et j’arrive comme ça à Aulus. C’est ici que ça commence !

Je plaisante avec un coureur au pied du col mais j’avais établi une stratégie pour monter le col d’Agnès : la régularité. Avec les capacités du moment je décide de caler la fréquence de pédalage entre 60 et 70 tours par minutes et ma fréquence cardiaque entre 80 et 85% de ma FCmax. En fonction de la pente ça donne une vitesse comprise entre 9 et 10km/h.

La météo n’a toujours pas changée et les nuages m’accompagne quasiment jusqu’en haut car ça commence s’éclaircir. J’entame la descente sur l’étang de Lers. La visibilité est correcte mais je ne vois l’étang qu’au dernier moment et il est difficile de profiter du paysage (je pense qu’à ce moment je suis fatigué et que je suis concentré sur ma route).

J’enchaîne sur la montée du port de Lers. Dans ma tête j’avais noté que c’était plus facile que le col d’Agnès. Selon mon compteur c’est le cas. Il indique du 5-6% mais pour les jambes j’ai plutôt l’impression que c’est du 9-10%…

Heureusement, ce n’est pas très long (5-6km il me semble) et j’arrive assez vite en haut alors qu’il y avait beaucoup de monde pour nous encourager tout au long de cette montée. C’est vraiment top de se sentir supporté et à posteriori se prendre pour un coureur pro (la vitesse en moins bien entendu Wink ). Pendant la montée le ciel s’est dégagé et j’arrive en haut avec le soleil.

Il ne reste plus que la descente sur Auzat. Ouf, mais il faut rester vigilant car avec la fatigue la chute est toujours plus présente. C’est donc avec précautions que j’essaie de lâcher les chevaux car il y a quelques coureurs qui m’ont doublés très rapidement et il faut garder un oeil derrière pour ne pas leur couper la trajectoire (parce qu’à la vitesse à laquelle ils arrivent, ils ne s’arrêteront jamais…). Je termine la descente derrière une dame que je n’arrive à rattraper qu’après la ligne d’arrivée. Je la félicite pour sa performance et sa descente (on est gentleman au Vélo Club Canéjan).

Après que l’organisation ai enlevé ma plaque de cadre et donné une bouteille d’eau je ne mets pas 2 minutes pour retrouver ma femme et mes filles. A cet instant je suis réellement heureux. Content de moi mais aussi content de partager ce moment avec ma famille car l’important dans tout ça c’est EUX !

Ariegeoise 2015
A l’arrivée avec ma grande fille

Ensuite, la nature reprend ses droits et nous partons manger car j’ai les crocs après près de 115km.

Je tiens à utiliser ces quelques lignes pour remercier (encore une fois) l’organisation, les bénévoles et la gentillesse avec laquelle ils prennent soin des coureurs. De vrais mères pour nous Wink !

Malgré une météo peu clémente l’ensemble de l’organisation a su trouver les mots et les actions pour nous mettre du soleil dans le cœur.

UN GROS MERCI pour cette superbe journée !

Le parcours

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La montagnole – résultat

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Maillot ariégeose 2015Cela faisait un an que je me préparais et ça se passait le samedi 27 juin 2015 à Tarascon sur Ariège.

Comme d’habitude une organisation parfaite. Merci à tous les bénévoles.

Classement_montagnole_2015

Je suis content de ma performance car je confirme mon classement de l’année dernière. Je progresse un peu au scratch même si je recule dans ma catégorie.

Une bien belle journée qui méritera un article dans le blog. Juste le temps de digérer ce parcours et les souvenirs associés (mais aussi préparer l’article) pour une publication qui se doit d’être à la hauteur de l’événement et de l’implication de tous les bénévoles qui ont encadré la course.

A noter que ça a été l’occasion de tester quelques matériels, il y aura donc des articles à venir Wink

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Ça ne vous coûte rien

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pubComme vous pouvez le voir depuis un moment, des publicités apparaissent sur les côtés du blog.
Ces publicités sont pour la plupart rémunérées (sauf celle pour les roues Makadamm) lorsqu’il y a achat sur le site vers lequel elles amènent. Oh pas énormément et je ne pourrai en aucun cas faire vivre ma famille avec ça les gains du blog.

Depuis que je fais du vélo, j’essaie de partager mes expériences aussi bien sur l’entraînement, les cyclosportives mais aussi les produits que j’achète et j’espère que vous appréciez ce partage. Celui-ci va de mes aventures en vélo jusqu’aux tests de matériel qui vous donnent une idée de la qualité et de ce que vous pouvez attendre de tel ou tel produit.

Lors de la mise en place des publicités, l’idée était de récupérer un peu d’argent afin de pouvoir amortir un peu l’investissement dans les matériels et vous faire partager les tests d’un peu plus de matériels. Les constructeurs de matériel, vêtements ,… de vélo étant peu enclins à faire confiance à un amateur comme je le suis, je finance entièrement l’achat des divers matériels testés.

Il me semblait que c’était un moyen simple de financer une partie de mes achats de matériel qui ne vous coûte rien aux visiteurs du blog (juste un clic) et qui pourrait me rapporter un tout petit quelque chose sur chaque vente effectuée par le site commerçant.

Après plusieurs mois de présence des publicités sur le blog, je m’aperçois que les revenus sont de 0€. Je ne suis pas déçu du résultat car il confirme ce que je pensais à propos de ceux qui affirment qu’on peut gagner facilement sa vie grâce aux revenus d’internet. Par contre, la quantité du matériel que je peux tester reste limitée.

Alors si vous aimez ce blog et que vous souhaitez voir plus de tests de matériel, n’hésitez pas pour votre prochain achat : cliquez sur une publicité Wink !

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Sciatique et réglages

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metreCela fait maintenant quelques jours que j’ai mal ou plutôt que je suis gêné dans ma pratique par une douleur au niveau du nerf sciatique gauche.

Je m’étire bien après chaque sortie mais rien n’y fait. J’en déduis que j’ai des problèmes de réglage. La première des questions que je me pose : « Qu’ai-je modifié récemment ? »

La réponse à cette question est : rien !

Là, je vérifie donc mon vélo de route et je m’aperçois que la hauteur de selle est 2mm au dessus de la hauteur « normale » (déterminée après les quelques années de pratique en étant « confortable » et correctement posé sur le vélo).

Je règle donc la hauteur de la selle et j’en profite pour peaufiner le réglage des dérailleurs. J’en arrive à modifier les réglages des dérailleurs de moins d’un millimètre et trouver une différence. Mes sensations ou ma sensibilité sur le vélo augmente avec le temps.

Je passe aussi à l’examen de mon VTT (celui que j’utilise tous les jours). Là je suis très étonné. J’ai un peu plus de 1cm de moins de hauteur de selle par rapport à la hauteur « normale ».

Là je me souviens avoir descendu la selle cet hiver lorsqu’il y avait de la glace. Cela me permettait d’être plus vif pour décrocher et prendre appui au sol en cas de glissade. OK pas assez vif pour éviter la chute le 20 janvier mais bon ça a fonctionné pas mal pour les autres jours de gel.

L’explication de mes maux doit certainement résider dans cette hauteur de selle (trop basse) et l’augmentation du kilométrage ces deux derniers mois. La différence entre mes deux vélos était trop grande et le corps réagit car il ne travaille pas de la même manière.

J’espère avoir trouvé la source de mes douleurs et si je ne me trompe pas, je devrais avoir un affaiblissement des douleurs très rapide.

Peut-être auriez-vous des conseils ?

Pour ce weekend, ce sera donc repos…

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Tout le monde à vélo !

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