Un de plus !

DCIM100GOPROC’est les vacances et je change encore de région. Maintenant c’est le Vaucluse. L’arrivée est plutôt chaotique avec de la pluie et un peu frais.

Ce matin au levé, les prévisions météo s’avèrent justes : soleil et pas de vent. Donc un petit déjeuner et hop, direction le vélo pour une sortie qui fera entre 90 et 100km. OK, c’est pas énorme mais ici ça monte et ça descend, donc c’est bien assez.

C’est donc vers 8h15 que je pars pour un circuit que j’ai tracé sur Strava avec le créateur de parcours. J’ai utilisé les particularités de Strava (affichage des routes les plus utilisées, affichage des « segments »,…) pour tracer ce parcours. C’est comme ça que j’ai découverts le col de Propiac (526m). Comme je n’y suis jamais allé, je n’ai pas hésité longtemps Wink (vous auriez fait quoi vous ?). Après l’objectif de la sortie était de faire du dénivelé dans des paysages magnifiques. Je crois que c’est réussi !

Par contre, il faut se méfier de la route qui descend du col de Propiac sur le village de Propiac. La route est étroite et dans un état douteux. La route est bordée d’arbres et les racines soulèvent le goudron dans plusieurs endroits. Quelques trous se sont aussi formés et laissent apparaître les cailloux… Méfiez-vous si vous passez par là. Compte tenu des conditions de route, la vitesse n’est pas aussi élevée que ce que j’avais prévu mais ce n’est pas grave, j’en profite pour regarder le paysage Wink.

La route devient bien meilleur à l’approche de Buis-les-Baronnies mais bien plus plate. J’en profite pour appuyer un peu et rattraper un peu de retard. Je quitte cette route pour aller dans le cœur du village de Mollans-sur-Ouvèze. Un très très joli village avec un lavoir couvert très bien restauré. La route entre Mollans-sur-Ouvèze et Entrechaux monte, descend sans cesse. C’est assez usant mais que c’est bon de souffrir. Un de mes buts « secrets » était de me placer dans un top 20 sur un segment Strava pour me rassurer sur ma condition physique. Malheureusement je n’y arrive pas. Ce n’est pas bien grave en soit mais bon mon amour propre en prend un petit coup même s’il y a bien plus fort que moi sur un vélo Wink.

Le retour à la maison se fait via Faucon, Puyméras, Saint Romain en Viennois, Vaison la romaine,… Rien de bien difficile sur le parcours mais des coups de cul usants ou j’hésite à passer en puissance ou en vélocité. Pas facile le choix du développement sur ces routes… Au bas de la côte de Buisson j’enlève l’aimant de ma roue arrière. En effet, depuis le début mon compteur n’arrête pas de basculer entre « pause » et « remise en route ». Je soupçonne donc un problème de communication entre le compteur et le capteur de cadence/vitesse. En enlevant l’aimant et un redémarrage plus tard, la vitesse s’affiche correctement. Malheureusement, le compteur n’affiche que 52km depuis pas mal de temps… Donc la distance finale sera fausse au niveau du compteur !

A l’arrivée, je suis fatigué mais content de l’avoir fait. J’ai tenu la distance, la moyenne me semble correcte (au jugé en raison des problèmes de compteur) et mon état général me semble correct. Je devrais récupérer correctement. Une fois les données insérées dans Strava, je suis assez satisfait car je bats quelques records personnels sur des segments situés en début et en fin de parcours. Mes autres positions sur le segments Strava sont certainement dus à la méconnaissance des routes et du parcours en règle générale. De plus j’étais tout seul sur l’ensemble du parcours. Donc il sera certainement possible d’aller un peu plus vite sur la ronde castraise qui présente le même dénivelé positif et la même distance (à quelques kilomètres prêt).

Je suis très content de ma sortie solo. J’ai pu y prendre énormément de plaisir dans des paysages magnifiques mais aussi sélectifs sur le plan sportif. Quelques défaillances du matériel (capteur Garmin) mais une très très bonne sortie. Et je signale qu’encore une fois j’ai tenu ma promesse à Bruno : montrer le maillot du Vélo Club Canéjan dans diverses régions de France.

En chiffres

  • Distance : 95.5km
  • Durée : 3h40
  • Dénivelé : 1423m

Le circuit sur Strava : http://www.strava.com/activities/133273857

Sa majestée : le mont Ventoux

Sa majestée : le mont Ventoux

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Sa majesté le Ventoux

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Col de Propiac

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Le lavoir de Mollans-sur-Ouvèze

Mystérieux pneumatiques !!!

DSCN0721Les pneumatiques (pneus pour les intimes) ont pour moi toujours représenté une nébuleuse dans laquelle je me suis perdu mainte et mainte fois.

Des questions du type « quelle taille ? », « est-ce compatible avec mes jantes ? », « est-ce que ça va passer dans ma fourche ? »,…

J’ai trouvé une documentation de la marque Schwalbe qui explique un peu tout ça. Je n’arrive plus à le trouver sur leur site qui favorise maintenant les pages web (peut-être que c’est aussi pour vous gardez sur leur site Wink ). je me permets donc de publier le fichier sans aucune modification afin de ne pas avoir de problème avec cette société. Il est disponible ici : http://velo.famille-guignard.org/./wp-content/uploads/2014/04/Technique.pdf

Pour faire simple la documentation commence par expliquer les différentes spécifications pour un pneu et mentionne la norme européenne ETRTO (European Tire and Rim Technical Organization). Bon OK, mon anglais est resté à l’école mais « organization » ça veut bien dire « organisation » en français.

Je prends donc la définition de « organisation » : « Manière dont quelque chose se trouve structuré, agencé ; la structure elle-même : L’organisation complexe du cerveau. »

Bon OK, si je lis bien l’ETRTO, c’est un truc qui sert à décrire comment les choses vont être organisées pour que mon pneu puisse aller se loger dans la jante.

Rien qu’avec cette définition j’en ai mal à la tête. On peut pas faire simple pour une fois ?

Et dire qu’on doit ça aux sociétés privées qui se tirent la bourre pour avoir une position dominante sur le marché. Y’a des fois on se dit que Hugo Chavez n’avait pas tout faux même s’il n’avait pas tout juste non plus Wink !

Bon OK, je m’égards un peu, alors direction la technique Wink !

L’indication ETRTO 37-622, par exemple, signifie que la largeur du pneu (bord à bord, gonflé) est de 37 mm et que son diamètre intérieur est de 622 mm. Cela permet de choisir son pneu en fonction des dimensions exactes de la jante.

En VTT, il est habituel d’utiliser les dimensions en pouces. Par exemple du 28 x 1.40 veut dire que le diamètre extérieur du pneu mesure 28 pouces et qu’il a une largeur de 1.40 pouces. Les dimensions en pouces ne sont pas précises. En effet, les pneus de 622mm et 635mm sont considérés comme 28 pouces, les 659mm (VTT), 571mm (Triathlon) et 590mm sont considérés comme du 26 pouces.

Enfin, il existe les dimensions françaises, cocorico Wink. Elles sont bien souvent utilisées pour le vélo de route. Par exemple 700x23C. Celle-ci indique un diamètre extérieur de 700mm pour une largeur de 23mm. La lettre indique le diamètre intérieur du pneu. Par exemple la lettre C indique un diamètre intérieur de 622mm.

Une autre information que l’on trouve sur le flan de nos pneus est le nombre d’EPI ou TPI. Ces deux sigles signifient : Ends per Inch, Threads per Inch = nombre de fils par pouce. Il s’agit de la densité de fibres qui compose le pneu. En principe, plus le nombre d’EPI est élevé, plus le pneu est résistant aux crevaisons et diminue sensiblement la résistance au roulement. Selon Schwalbe, le meilleur compromis serait de 67EPI. Attention c’est selon Schwalbe (une marque voulant sa position dominante sur le marché ) !

« Nous attirons votre attention sur les risques de comparaisons hasardeuses des densités suivant les marques de pneumatiques. En effet, certains fabricants affichent systématiquement le nombre total de fils des différentes nappes constitutives de la carcasse. On trouve ainsi des indications de 200 EPI correspondant en fait à une superposition de 3 nappes de 67 EPI. Toute indication de plus de 127 EPI correspond vraisemblablement à cette méthode d’évaluation. Schwalbe n’indique normalement que la densité réelle d’une seule nappe, même si on trouve généralement 3 nappes superposées sous la bande de roulement. »

Il faut donc bien lire les indications des constructeurs et encore une fois faire attention à ne pas tomber dans les pièges commerciaux qu’ils nous tendent !

Le manuel technique mentionne toutefois la chose suivante :

Voilà les quelques informations que j’ai pu glaner dans la documentation du constructeur Schwalbe. Merci à lui pour ces informations toujours intéressantes à lire.

Toutefois, cela fait maintenant quelques années que j’utilise les pneus Continental 4 saisons et GP4000S. Je suis en train de tester un pneu SCHWALBE que j’ai monté en pneu arrière. A ce jour il a 800km et pas un signe d’usure (faut pas exagérer quand même Wink ). Je verrai bien en fin de saison (et oui je n’utilise pas tout le temps le vélo sur lequel le pneu est monté). Je ferai certainement un article sur le sujet…

Une première au Tignet

DCIM100GOPROJe suis chez mes parents dans les alpes-maritimes (Le Tignet). Hier, le voyage a été long et surtout toute la nuit. J’ai récupéré et la pluie annoncée aujourd’hui n’est pas là le matin lorsque je me réveille. Je décide d’aller rouler un petit peu. Oh une sortie pas très longue mais avec un peu de dénivelé. Je dispose d’un créneau de 2 heures, donc il ne faut pas présumer de mes forces.

Lorsque je quitte la maison, je fais environ 100m de plat et après ça grimpe immédiatement. Pas échauffé, c’est pas très facile mais je ne force pas trop afin de ne pas me griller les jambes immédiatement. Ce n’est que la première côte de la matinée et surtout le dernier plat (ou presque puisque je reviendrai de l’autre côté).

La montée sur Cabris, est belle et bien pentue. C’est cool, il ne fait pas trop chaud et le paysage est beau. La circulation est respectueuse du cycliste que je suis sur cette partie du parcours.

Heureusement que j’ai le GPS. Jamais je n’aurais pu prendre cette route sans lui et même avec une carte topo cela aurait été difficile…

Vers Saint Vallier-de-Thiey, je suis tombé sur l’arrivée d’une course. Ouf, je peux prendre le parcours prévu sinon j’aurais été en sens inverse et l’organisation m’aurait empêché de passer. Ça fait aussi plaisir de voir que je suis dans le coin des cyclistes locaux. Je ne me suis pas trop trompé sur le choix des routes.

Un peu après Saint Vallier-de-Thiey j’ai frais aux cuisses, je remonte la fermeture éclair de ma veste sans manches ainsi que les manchettes.

Les routes que j’emprunte sont tellement petites que j’espère ne pas avoir de problème et devoir faire appel à la famille sinon ils ne pourront jamais me trouver. Ouf ça passe !

Arrivé vers Montauroux je sais qu’il ne me reste plus beaucoup de côtes. J’en profite pour travailler la puissance. Je mets un peu gros pour la pente et j’essaie de garder la fréquence de pédalage (je dis bien j’essaie car c’est pas facile).

Je pense que cette sortie en montagne est un très très bon complément de préparation pour la ronde castraise et plus tard l’Ariégeoise.

Ça m’a fait un bon bol d’air et surtout j’ai roulé ailleurs qu’en Gironde avec un peu plus de dénivelé. Ça fait du bien et ça lave la tête !

Lors de cette sortie, j’ai aussi montré les couleurs du Vélo Club Canéjan en dehors de la Gironde. Je l’avais promis à Bruno (notre président) lors de mon adhésion il y a déjà deux ans. Et bien c’est encore chose faite et ça va continuer lors de ces vacances. C’est pas pour faire la pub, mais le Vélo Club Canéjan est un super club avec une ambiance très cool où tous les cyclistes sont solidaires !

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Remise en forme après mon mini burn-out pro

DCIM100GOPROPar avance désolé pour le vocabulaire mais au moins c’est clair !

Cette semaine ça n’a pas été très très bonne. Un burn-out professionnel le mardi soir et un arrêt maladie le mercredi. Je n’ai jamais été aussi énervé de ma vie. Je n’étais plus assez lucide pour travailler, rouler ou faire quoi que ce soit. Putain, j’étais mal !

Je n’avais pas la force (physique et mentale) pour monter sur le vélo. J’arrivais à peine à aller chercher les filles à l’école avec la voiture. J’ai passé une heure ou deux assis devant la porte d’entrée de la maison sans même me rendre compte du temps qui passait… Bref, mal mal mal…

Ce matin je me suis mis un coup de pied au cul et je suis monté sur le vélo. L’envie, n’était pas présente mais la tête n’allait plus contre, alors je me suis habillé et je suis parti. Pas de parcours défini, pas d’objectif. Rien d’autre que l’envie de retrouver des sensations de vie, des sensations de bonheur sur deux roues,…

Les premiers kilomètres furent « difficiles ». Pas de motivation mais les jambes répondaient plus ou moins. Après une dizaine de kilomètres, ça va mieux et l’esprit se libère. Les jambes tournent de mieux en mieux et la vitesse s’en ressent. Je me laisse guider par mon inspiration. La découverte de nouvelles routes, nouveaux horizons, le plaisir de sentir le soleil levant réchauffer ma peau, le plaisir d’entre l’eau des ruisseaux à chaque pont,…

Cela me rappelle mes sorties dans le Beaujolais où la seule chose qui me guidait était le plaisir. Le plaisir d’évoluer dans la nature, être à l’écoute de mon environnement, de moi-même,…

Au moment où j’écris cet article, un reportage à la télé. Un truc qui s’appelle 13h15 le dimanche. Mais qu’ils sont cons tous ces politiques. Avec ce que j’ai vécu en fin de semaine dernière, la redécouverte de mon environnement et de moi-même ce matin, la perception que j’ai de leur discours est toute autre. Leur discours sonne faux, leur soi-disant intérêt pour les autres sonne faux,… Ce retour aux sources du vélo après un craquage complet m’ouvre les yeux et me sors de mon « sommeil ». Putain la vie c’est autre chose. L’Ukraine, la crise économique, et tous ces trucs qu’on nous jette à la gueule tous les jours ne sont que des trucs fabriqués de toute pièces ou montés en épingle par une presse bien pensante pour nous manipuler… Heureusement le sport, le vélo libère l’esprit et tout apparaît clairement (ou presque).

L’important c’est vivre pleinement le moment présent avec ceux qu’on aime !

Pourquoi l’homme est-il aussi con et veut toujours prendre chez l’autre ce qu’il n’a pas le courage d’obtenir par son travail, son acharnement et sa sueur ?

Le vélo apporte tout ça et est un bonne école de la vie, la vrai !

C’est donc une sortie vélo libératrice me rapprochant des fondamentaux que j’ai effectuée ce matin. Pas de chrono, de cardio, d’odomètre,… rien que la nature et moi et ça fait du bien !

Il en faudra bien d’autres (sorties) avant que tout ce j’ai vécu au boulot ne disparaisse au fond de ma mémoire et soit classé dans la case « passé ». Mais que ce bol d’oxygène est salvateur. Ça fait du bien !

Vive le vélo, vive la vie (la vrai) et merci à ma famille qui m’a soutenu et continue à le faire, merci à vous qui lisez mon blog, merci à cette nature si belle et parfois si dure aussi. Je dis merde à notre société aussi fausse, hypocrite et surtout inhumaine soit-elle !

J’espère que mon état global va s’améliorer (on est quand même à deux semaine d’un des mes objectifs, faut pas déconner tout de même Wink ) et à bientôt sur les routes (pour ceux que je croiserai).

Pour une fois, je ne mettrai pas les données chiffrées de la sortie (même si elles ne sont pas si mauvaises que ça) car là n’était pas le but (vous l’aurez compris) !

La carte de la sortie

Les liens internet vers la sortie

Et finalement l’important les photos

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Pour ceux qui pensent à autre chose que le vélo, la région fait aussi des grands crus !

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Elle est pas belle la vie Wink !

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Plein de pollen sur les bords des routes. C’est tout jaune !

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Résultat de la sortie sur le compteur… Tout jaune !

 

Passage à vide

rhumeCe weekend, après une semaine où la forme était là, j’ai eu un énorme passage à vide ce dimanche matin. Je n’étais vraiment pas bien avec un mal de tête, pas de jambes, des courbatures partout,…

Hier, j’ai travaillé dans le jardin et j’ai certainement dû prendre un petit coup de froid. Rien de bien grave mais il va falloir que je me surveille afin de ne pas arriver à la ronde castraise fatigué et enrhumé. La forme générale est là mais maintenant il faut gérer la période la plus délicate : l’arrivée d’un objectif !

Ne rien changer à ce que je fais d’habitude. Manger normalement, bien dormir,… La seule chose sur laquelle je ferai réellement attention sera de ne pas prendre froid. Je n’irai pas jusqu’à mettre une veste hiver mais je ferai simplement attention et surtout aux courants d’air.

Même dans cet état, j’en ai donc profité pour faire un petit peu de « rangement » sur le blog. Création de pages récapitulatives de certains thèmes récurrents sur le blog, modification de l’organisation des menus, modification du kilométrage effectué,…

Bref, un toilettage nécessaire de temps en temps afin de vous présenter un journal clair et représentatif de mon parcours de cycliste amateur. J’espère que ces changements rendent plus clair et facile d’accès les articles et pages.

Demain c’est reprise du vélotaf alors bonne route à tous.