Tout serait-il dans la préparation ?

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CarteDepuis que je pratique le vélo, j’ai pu observer un phénomène intéressant que je souhaite partager avec vous.

A mes débuts, les parcours n’étaient pas longs. Quand j’arrivais à faire une sortie de 15km, j’étais content !

Vous allez me dire que 15km ce n’est pas énorme mais je préparais minutieusement chacune de mes sorties. Ces 15km étaient réalisés le plus vite possible (OK, je sais que ce n’est pas bien mais je n’avais pas encore lu autant de littérature sur la préparation physique qu’aujourd’hui) mais après cette préparation, je connaissais plus au moins chaque montée, descente voire même chaque virage. Sur des parcours d’une telle distance c’est facilement faisable.

Lors des sorties club, je ne connaissais pas le parcours mais le capitaine de route annonçait sur le forum du club chacun de nos parcours grâce à Openrunner. Cela me permettait de les étudier avec plus ou moins de soin. Le jour de la sortie (en général le dimanche), je n’étais pas surpris par les montées, les virages,… La préparation me permettait de savoir à quoi je devais m’attendre. Sur des parcours de 60 à 80km il est aussi facile de retenir les points caractéristiques d’un parcours.

Avec l’entraînement, mes sensations étaient meilleurs et le besoin de « connaître » le parcours dans ses moindres détails a disparu. J’ai toutefois été surpris à chaque changement de région. En effet, 80km dans le Beaujolais ne constituent pas le même type d’effort que 80km en région parisienne ou dans le Bordelais. Les efforts ne se ressemblent pas et j’ai parfois été très surpris et lâché par mes partenaires de club. Je me souviens par exemple de mon premier entraînement avec le Vélo Club Canéjan. Je découvrais les routes du sud de Bordeaux et j’ai été très très surpris de l’enchaînement des faux-plats. Un effort très différent de ce que j’avais l’habitude de faire en région parisienne, dans le Beaujolais ou en Provence. Je garde de cette expérience un mauvais souvenir car je n’étais pas préparé (psychologiquement) à cet type d’effort et surtout je m’en voulais de ne pas m’être préparé correctement (j’ai souffert et fait attendre mes partenaires de club). Toutefois cette expérience m’a prouvé que lorsque je préparais un parcours, cela me facilitait les choses car j’étais préparé mentalement aux difficultés que j’allais rencontrer.

Le type de préparation des sorties que je pratiquais jusqu’à présent me semblait adapté. Aujourd’hui je me rends compte que c’est principalement dû au fait que mes sorties ne dépassaient pas 120km.

Au delà de cette distance (mes entraînements actuels), je trouve que ce type de préparation ne permet pas de connaître chaque détail de la route. Je n’arrive pas à me souvenir de chaque détail mais j’ai simplement en tête un aperçu des difficultés, leur localisation (nombre de kilomètres depuis le départ) et surtout où il est possible de se refaire une santé.

Après réflexion, lors des cyclosportive auxquelles j’ai participé me montre que le manque de préparation des parcours est une grosse source d’échec. Je ne vais pas le nier, ma préparation physique n’était pas toujours au top mais la connaissance du parcours aurait pu m’aider à mieux « planifier » mes efforts et donc mieux gérer la course.

Mon expérience me montre que la préparation des parcours est importante mais j’arrive aux limites de ce que je connais en la matière. Les sorties s’allongeant, il devient difficile de tout planifier et retenir aussi finement qu’avant. Peut-être y-a-t’il un secret ?

Je pense tester la petite fiche collée sur la potence mais j’ai encore du mal me faire un code me permettant de lire facilement les côtes, les pentes et signaler les ravitaillements en eau, en solide, etc. Peut-être aurez-vous des conseils à me donner ?

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Ça s’allonge…

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Cela faisait un moment que j’avais envie de le faire, alors je l’ai fait !

L’objectif : ne pas utiliser autre chose que ma force pour aller chez mes parents, 170km plus loin.

Un tel objectif se prépare et cela fait maintenant quelque temps que je m’y atèle. et je pense pouvoir y arriver sans me faire mal au delà du raisonnable.

Le départ est donné autour de 5 heure du matin. Il fait nuit mais j’ai l’habitude même si mes trajets habituels dans ces conditions sont bien moins longs. Les premiers tours de roues me laissent une impression de facilité. Ni une ni deux, je me dis que si c’est facile en partant vers l’ouest, alors le vent d’est annoncé est bien là. Le problème c’est que ma direction, c’est l’est…

Je vais en baver un max si le vent souffle mais bon le moral est là.

Étonnamment, les premiers kilomètres se déroulent bien malgré le réveil matinal et le vent défavorable. Je passe Les Pennes Mirabeau dans la nuit. Je fais très attention à la circulation. Peu de voitures mais lorsqu’il y en a, elles roulent vite, même dans les rond-points. J’arrive sur Gardanne à la levée du jour et le spectacle du ciel rougeoyant derrière les deux tours de la centrale nucléaire de Gardanne est très beau même si une centrale nucléaire n’est très esthétique en plein jour. La nuit et le contre jour rendent cet ouvrage Centrale nucléaire de Gardannegrossier assez beau même si la photo ne rend pas très bien.

A ce moment je commence à ressentir le froid du levé du jour malgré les 4 couches de vêtement que j’ai sur moi.

Je suis attentif à la circulation. Lors de la préparation de mon itinéraire j’avais repéré le passage que je traverse comme étant l’un des plus dangereux du trajet. Jusqu’à la sortie de Gardanne je suis concentré et ne profite pas énormément de l’instant. Chaque rayon de lumière, chaque bruit de moteur me fait réagir et me mettre sur le qui-vive  même si je suis équipé de deux lumières à l’arrière comme à l’avant (une fixe et une clignotante), d’un gilet haute-visibilité, d’un sur-sac à dos et d’une frontale (en cas de crevaison ou de noir extrême).

A l’entrée de Plan de Meyreuil, je m’arrête dans une boulangerie qui ouvre. Lorsque je demande si je peux payer avec une carte bleue, j’ai un refus catégorique. Dommage, j’aurais bien mangé un ou deux croissants Wink

Je continue donc ma route. Je traverse les agglomérations successives et c’est seulement après le 35ème kilomètre que j’arrive à me détendre. Après être passé de l’autre côté de l’autoroute (par un pont je vous rassure) je découvre des routes de campagne au milieu des champs. Le vent d’est prend de la force avec le levé du jour mais les forces sont là et je ne fatigue pas trop. Ouf, ce n’est pas une journée sans !

Jusqu’à Saint-Maximin La Sainte Baume, les routes sont droites et plein est. Vive le vent pleine face et le 17km/h sur le plat. C’est dansMoi, dans le vent de tels moments qu’il ne faut pas lâcher dans la tête mais que c’est dur de rouler à 17km/h au lieu de 28 ou 30km/h…

A ce moment je sais que j’ai du retard sur ce que j’avais planifié mais ce n’est pas bien grave. C’est aussi ça les grandes distances. Il faut faire avec les éléments et les imprévus.

A Saint-Maximin, je m’arrête pour retirer quelques sous pour me payer un café et peut-être des Direction Le Valcroissants un peu plus tard. Je continue jusqu’à Le Val (village que j’avais repéré lors de la préparation de l’itinéraire). Les routes sont magnifiques.

Je m’arrête à Le Val pour prendre un café. Le village est en train de refaire complètement ses routes. Je dois rouler sur des graviers. Je fais très attention au vélo et aux roues. Je n’ai pas envie de casser quoi que ce soit. J’arrive finalement dans un Le Val : un cafécafé et commande la boisson tant désirée.

J’en profite pour m’équiper en mode jour pour les couleurs et enlever la frontale sur le casque.

Pas de croissant mais bon, le café passe bien et le sucre qui va avec m’amènera certainement queLe Val : moitié du périplelques forces. J’en profite pour prendre une photo de ma pogne. Après coup je me trouve marqué mais sur le moment je suis encore frais. Bizarre…

Peut-être que le vent m’a un peu plus entamé que ce que je pensais ?

Après Le Val, le but est d’arriver à Draguignan mais un peu avant Lorgues, j’ai un « tac tac » à chaque fois que j’appuie sur la pédale de droite. Je m’arrête plusieurs fois mais je ne vois rien. Finalement avant d’entrer dans Lorgues, je m’arrête au niveau d’une arrêt de  bus pour regarder de plus prêt. J’identifie assez rapidement que les vis cheminées qui maintiennent les plateaux de dévissent.

La veille, je m’étais posé la question de savoir si je prenais ou non mes deux jeux de clés allen mais à ce moment je ne me souvenais plus quelle avait été ma décision. J’ouvre mon sac à dos et, ouf, j’ai mes deux jeux de clés. Je peux donc réparer sans problème. Encore du retard sur les prévisions mais le vélo va mieux et je suis encore assez lucide pour trouver une panne et le résoudre. C’est donc que ça va.

Ensuite, je repars vers Draguignan mais j’observe que la circulation s’intensifie. Je redeviens très vigilant et ce jusqu’à Draguignan où je m’arrête avec 11h30 pour manger un bout. Le barman auquel j’achète le sandwich et la canette de coca reste circonspect lorsque je lui dis que j’arrive des environs de Martigues. J’ai droit à de grands bravos.

Je mange mon sandwich, bois ma canette et profite de l’arrêt pour reprendre des forces. Je repars mais à la sortie e Draguignan, ce sont des pentes de fou qui m’attendent. La route normale est tranquillement mais j’ai tracé mon parcours avec Strava et ce parcours passe par des pentes entre 12 et 20%. Pour une reprise, ça fait mal aux pattes Wink mais ça passe. Heureusement pour moi les pentes comme ça s’arrêtent. je ne crois pas que j’aurais pu tenir encore longtemps comme ça.

Après je roule dans la forêt. Une rêve pour tout cycliste. Des routes Paysage de Provencemagnifique, un paysage vallonné et le soleil qui chauffe le dos. Avec la distance que j’ai dans les pattes j’arrive quand même à apprécier. C’est dire comment c’est beau !

En arrivant au niveau de Montauroux, je sais que c’est presque gagné. Le seul hic, c’est que je n’ai quasiment plus d’eau dans mes bidons. Je m’arrête au magasin de vélo à la sortie de Montauroux mais c’est fermé. Je m’adresse alors au restaurant à côté qui accepte de me remplir mon bidon. Merci à eux.

Je finis mon trajet assez facilement et monte les pentes comme je peux même si je trouve cela plus facile que ce que j’avais imaginé. je ne vais pas bien vite mais l’important c’est durer. Je redoutais la dernière pente pour aller chez mes parents mais elle passe comme une lettre à la poste.

un trajet de 9h23 pour 8h20 à rouler. De quoi justifier le mal aux fesses en arrivant. Il va toutefois falloir que je demande aux spécialistes de la longue distance comment ils font pour éviter d’être « talé » à ce niveau. Sinon, les petits défauts de réglages du vélo et des cales apparaissent mais il va falloir y aller doucement sur les modifications (monter la selle, bouger les cales).

Une bien belle journée de vélo où je termine fatigué mais je peux passer la soirée en famille sans être largué par la conversation. C’est cool, je progresse réellement et trouve pas mal de plaisir en allongeant les distances. Par contre il va falloir de je respecte un temps de récupération avant de refaire une telle distance.

Le parcours

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Sortie détente

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Ce weekend nous sommes chez mes parents à côté de Grasse. Il fait un temps idéal pour la pratique du vélo, c’est donc le moment de sortir pour profiter un tout petit peu. Le temps manquant, ma femme et moi décidons de faire une toute petite sortie à deux dans les collines derrière chez mes parents.

Au départ nous partons en direction de Cabris et ça monte. Difficile de commencer par du 7% mais en y allant document ça passe. Nous montons tranquillement et une fois à Saint Cézaire sur Siagne, nous nous apercevons que le parcours que j’avais prévu était le même que celui que nous avions fait l’été dernier (en sens inverse). Nous décidons donc d’aller voir Saint Vallier de Thiey car ma femme ne connaissait pas. Nous montons donc encore un peu.

Saint Cézaire sur SiagneLe paysage est magnifique dans la montée et en plus le soleil chauffe bien. C’est très agréable de partager ce moment dans de telles conditions.Montée sur Saint Vallier de Thiey

Ensuite, une fois arrivé à Saint Vallier de Thiey, il ne reste plus qu’à descendre. Il y a quelques petits coups de cul, c’est certain, mais rien de bien méchant et la descente est bien là.

La première partie de la descente n’offre pas un paysage bien différent de celui de la montée et s’effectue au milieu de la forêt. Le vue n’est pas très dégagée.

Sur la deuxième partie de la descente nous avons une vue dégagée sur la baie de Cannes. Malheureusement la photo ne permet pas de bien voir la baie.Baie de Cannes

Dans cette descente je me fais réellement plaisir. Je « sens » les trajectoires et j’arrive à enchaîner les virages sans aucune crispation. Un réel plaisir sur le vélo. Peut-être est-ce dû au fait qu’il n’y avais pas beaucoup de voitures et que le temps était parfait.

Descente sur CabrisJe prends même le temps de faire des photos alors que d’habitude je suis plus concentré et beaucoup moins détendu.

Ce fut une bien belle sortie où les couleurs de mon ancien club (le Vélo Club Canéjan) étaient portées par ma femme alors que je roulais sous les couleurs de mon nouveau club, le Martigues Sport Cyclisme. Une bien belle sortie.

Le parcours

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Détails sur les plateaux

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sram_powerglideSi comme moi vous êtes adeptes de la « mécanique cycliste », alors vous êtes très certainement confronté au réglage de vos dérailleurs.

Avec le temps j’ai pu régler correctement mes dérailleurs pour obtenir un changement de vitesses en souplesse et rapide. Toutefois, je viens de découvrir un petit truc qui améliore encore la fluidité du passage des vitesses au niveau des plateaux.

Sur mes plateaux (SRAM), j’ai un repère qui indique le placement du plateau sur le pédalier.

Sur le petit plateau de 34 dents, le repère est la petite flèche (entourée sur l’image ci-dessous). Elle doit se trouver sous la manivelle du pédalier située coté plateaux.

Plateau SRAM 34 dents

Sur le grand plateau, il y a la patte anti-déraillement (entourée sur la photo ci-dessous) qui permet de placer correctement le plateau lorsqu’elle est placée sous la manivelle coté pédalier. Celle-ci permet aussi d’éviter que la chaîne ne passe entre le plateau et la manivelle en cas de déraillement.

Plateau SRAM Red 50 dents

Ces repères assurent un placement parfait des plateaux l’un par rapport à l’autre, ce qui permet une plus grande fluidité du changement de plateau (pas d’à-coups ).

Cet article précise donc deux articles précédents qui montraient comment démonter votre pédalier (article 1, article 2).

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Tout le monde à vélo !

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